» Version 0.9b : Justice & Liberté

Recherche de Jugements



Recherche avancée Comment rechercher ?
Connexion

Identifiant
Mot de passe
S'inscrire sur Jus Luminum »

Rapportez une erreur

Décrivez le problème rencontré ci-dessous :


Outils
A propos de Jus Luminum

Derniers jugements

FAQ

CE 28.12.1988 n°81863 (Jurisprudence JL n°J161927)

Ouvrir le jugementRéduire la décision de justiceFermer la jurisprudence

Conseil d'Etat 10 ss 28 décembre 1988 n°81863, Jus Luminum n°J161927

Niveau de juridiction National, Suprême
Juridiction Conseil d'Etat
Formation 10 ss
Date 28 décembre 1988
Numéro 81863
Numéro Jus Luminum J161927
Président
Zone géographique fr
Langue fr
Dernière mise à jour 08.11.2007

Lecture du 28 décembre 1988

REPUBLIQUE FRANCAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

Vu la requête, enregistrée le 8 septembre 1986 au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat, présentée par M. VALENTIN, demeurant ... Réunion, et tendant à l'annulation pour excès de pouvoir de la décision, en date du 8 janvier 1985 par laquelle le directeur de la comptabilité publique lui a refusé le bénéfice de l'indemnité d'éloignement instituée par le décret du 22 décembre 1953, Vu les autres pièces du dossier ;

Vu le code des tribunaux administratifs ;

Vu le décret n° 53-1266 du 22 décembre 1953 ;

Vu l'ordonnance du 31 juillet 1945 et le décret du 30 septembre 1953 ;

Vu la loi du 30 décembre 1977 ;

Après avoir entendu : - le rapport de M. Todorov, Auditeur, - les conclusions de Mme Leroy, Commissaire du gouvernement ;

Considérant que la requête de M. Valentin doit être regardée comme tendant à l'annulation pour excès de pouvoir de la décision, en date du 8 janvier 1985, par laquelle le directeur de la comptabilité publique lui a refusé le bénéfice de l'indemnité d'éloignement instituée par le décret du 22 décembre 1953 ;

que, M. Valentin étant agent de recouvrement du Trésor public et n'étant donc pas un fonctionnaire nommé par décret du Président de la République, ladite requête ne relève pas de la compétence directe du Conseil d'Etat mais de celle du tribunal administratif du lieu de son affectation ;

Considérant, toutefois, qu'eu égard au délai de distance propre aux départements d'outre-mer, le délai dont M. VALENTIN disposait pour se pourvoir devant la juridiction administrative expirait trois mois après l'intervention de la décision implicite de rejet née du silence gardé pendant plus de quatre mois par l'administration sur le recours gracieux dont M. VALENTIN l'avait saisie le 16 janvier 1985 ;

qu'ainsi, la requête de M. VALENTIN qui n'a été enregistrée au secrétariat du Contentieux du Conseil d'Etat que le 8 septembre 1986, a été présentée tardivement ;

que, par suite, le Conseil d'Etat est compétent, en application de l'article R. 71 du code des tribunaux administratifs, pour rejeter la requête de M. VALENTIN qui est entachée d'une irrecevabilité manifeste qui, eu égard à sa nature, n'est pas susceptible d'être couverte en cours d'instance ;

DECIDE :

Article 1er : La requête de M. VALENTIN est rejetée.

Article 2 : La présente décision sera notifiée à M. VALENTIN et au ministre d'Etat, ministre de l'économie, des finances et du budget.

Revenir en Haut

Explications sur Jus Luminum | Fermer cette boîte

Ce site et son contenu, sauf les documents jurisprudentiels et ceux fournis par les utilisateurs, sont
© 2006 - 2008, Julien Rosgovas, Lexeek

:: Contactez le webmestre ::
Mentions légales

Avertissement : En utilisant les données disponibles sur ce site vous acceptez d'endosser la responsabilité liée à cette utilisation. Le webmestre vous rappelle que les seuls documents juridiques officiels sont ceux publiés aux différents Journaux officiels.
Vous pouvez accéder à vos données personnelles et les modifier en envoyant un mail à l'adresse sus-mentionnée.

Déclaration CNIL n°1136225

400,000 décisions