» Version 0.9b : Justice & Liberté

Recherche de Jugements



Recherche avancée Comment rechercher ?
Connexion

Identifiant
Mot de passe
S'inscrire sur Jus Luminum »

Rapportez une erreur

Décrivez le problème rencontré ci-dessous :


Outils
A propos de Jus Luminum

Derniers jugements

FAQ

Cass. 31.01.1979 (Jurisprudence JL n°J423658)

Ouvrir le jugementRéduire la décision de justiceFermer la jurisprudence
En librairie [lgdj.fr]
  • Annales des loyers 61 ème , novembre 2009 N°11

Cour de cassation 31 janvier 1979, Jus Luminum n°J423658

Niveau de juridiction National, Suprême
Juridiction Cour de cassation
Formation
Date 31 janvier 1979
Numéro
Numéro Jus Luminum J423658
Président Pdt M. Laroque
Zone géographique fr
Langue fr
Dernière mise à jour 09.08.2008

SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS DE LA VIOLATION DES ARTICLES L. 122-4 A L. 122-14-7 DU CODE DU TRAVAIL ET 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810 , DEFAUT ET CONTRADICTION DE MOTIFS, MANQUE DE BASE LEGALE :

ATTENDU QUE X… MESSAOUD EST ENTRE EN 1962 AU SERVICE DE LA SOCIETE ENTREPRISE FERROVIAIRE ;

QU'IL EST TOMBE MALADE LE 28 OCTOBRE 1975 ET QUE SON EMPLOYEUR A PRIS ACTE, PAR LETTRE DU 6 MAI 1976, DE LA RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL PAR SUITE DE LA PROLONGATION DE LA MALADIE POUR UNE DUREE SUPERIEURE A SIX MOIS, COMME L'Y AUTORISAIT D'AILLEURS L'ARTICLE 20 DE LA CONVENTION COLLECTIVE NATIONALE DES EMPLOYEURS DE MANUTENTION FERROVIAIRE ET TRAVAUX OOY. XES ;

Que Rais fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir débouté de ses demandes en paiement d'indemnités de préavis et de licenciement, alors, d'une part, que c'était l'employeur qui avait mis fin au contrat et avait ainsi décidé son licenciement et alors, d'autre part, que le délai congé étant d'ordre public son exécution ne peut être supprimée par la convention collective et les parties ne peuvent y renoncer par avance ;

que seule la faute grave du salarié peut priver celui-ci des indemnités de préavis et de licenciement ;

Mais attendu qu'il résulte des constatations des juges du fond que l'absence du salarié qui se prolongeait pour une durée non précisée, et n'était plus médicalement justifiée depuis le 11 mars 1976, ce qui n'était pas imputable à l'employeur, mettait celui-ci dans la nécessité pour la bonne organisation de ses équipes de prendre l'initiative de la rupture sans que celle-ci lui soit imputable et sans être tenu du paiement de l'indemnité de licenciement ni de celle du préavis, l'intéressé étant incapable de l'exécuter ;

D'où il suit que le moyen ne saurait être accueilli ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE LE POURVOI FORME CONTRE L'ARRET RENDU LE 11 JUILLET 1977 PAR LA COUR D'APPEL DE LYON.

Revenir en Haut

Explications sur Jus Luminum | Fermer cette boîte

Ce site et son contenu, sauf les documents jurisprudentiels et ceux fournis par les utilisateurs, sont
© 2006 - 2010, Julien Rosgovas, Lexeek

:: Contactez le webmestre ::
Mentions légales

Avertissement : En utilisant les données disponibles sur ce site vous acceptez d'endosser la responsabilité liée à cette utilisation. Le webmestre vous rappelle que les seuls documents juridiques officiels sont ceux publiés aux différents Journaux officiels.
Vous pouvez accéder à vos données personnelles et les modifier en envoyant un mail à l'adresse sus-mentionnée.

Déclaration CNIL n°1136225

500,000 décisions