» Version 0.9b : Justice & Liberté

Recherche de Jugements



Recherche avancée Comment rechercher ?
Connexion

Identifiant
Mot de passe
S'inscrire sur Jus Luminum »

Rapportez une erreur

Décrivez le problème rencontré ci-dessous :


Outils
A propos de Jus Luminum

Derniers jugements

FAQ

Cass. 18.06.1997 n°9522317 (Jurisprudence JL n°J260618)

Ouvrir le jugementRéduire la décision de justiceFermer la jurisprudence

Cour de cassation 18 juin 1997 n°9522317, Jus Luminum n°J260618

Niveau de juridiction National, Suprême
Juridiction Cour de cassation
Formation
Date
Numéro 9522317
Numéro Jus Luminum J260618
Président M. Zakine
Zone géographique fr
Langue fr
Dernière mise à jour 09.05.2008

Sur le moyen unique, pris en ses deux branches :

Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Besançon, 27 septembre 1994) d'avoir prononcé le divorce des époux X… aux torts partagés, alors, selon le moyen, d'une part, qu'en se fondant sur la seule appréciation portée par les auteurs des attestations sur le caractère du mari et sur ses conséquences conjugales sans relever aucun fait de nature à fonder leur propre conviction, les juges du fond ont privé leur décision de base légale au regard de l'article 242 du Code civil ;

et alors, d'autre part, que le divorce peut, en application de l'article 243 du Code civil, être demandé par un époux lorsque l'autre époux a été condamné à l'une des peines prévue par l'article 131-1 du Code pénal ;

qu'il résulte des constatations de l'arrêt que la procédure de divorce a été engagée au cours de l'année 1988 ;

qu'en retenant, pour prononcer le divorce aux torts partagés, la condamnation du mari à une peine criminelle intervenue postérieurement à la demande en divorce la cour d'appel a violé les articles 242 et 243 du Code civil ;

Mais attendu que le moyen ne tend qu'à remettre en discussion devant la Cour de Cassation le pouvoir souverain des juges du fond d'apprécier la valeur et la portée des preuves qui leur étaient soumises ;

Et attendu que la cour d'appel pouvait faire état d'une condamnation pénale intervenue après l'introduction de la demande en divorce dès lors qu'elle venait conforter l'un des griefs servant de fondement à cette demande ;

D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi.

Revenir en Haut

Explications sur Jus Luminum | Fermer cette boîte

Ce site et son contenu, sauf les documents jurisprudentiels et ceux fournis par les utilisateurs, sont
© 2006 - 2009, Julien Rosgovas, Lexeek

:: Contactez le webmestre ::
Mentions légales

Avertissement : En utilisant les données disponibles sur ce site vous acceptez d'endosser la responsabilité liée à cette utilisation. Le webmestre vous rappelle que les seuls documents juridiques officiels sont ceux publiés aux différents Journaux officiels.
Vous pouvez accéder à vos données personnelles et les modifier en envoyant un mail à l'adresse sus-mentionnée.

Déclaration CNIL n°1136225

500,000 décisions